Toutes les marques D2C connaissent la même trajectoire : des débuts euphoriques sur Meta, puis la saturation — audiences qui se répètent, CAC qui grimpe, ROAS qui s'érode. C'est le syndrome du plafond de verre publicitaire : au-delà d'un certain budget, chaque euro supplémentaire sur les plateformes rapporte moins.
La sortie par le haut, c'est la création de demande : la TV segmentée et le DOOH installent la marque, le digital capte et convertit. L'effet halo fait le reste — nos clients D2C constatent typiquement 15 à 30 % d'amélioration de leurs performances digitales pendant les vagues offline. Et pour les marques distribuées en retail, le drive-to-store relie l'investissement média aux ventes en rayon.
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